Commune de Pulligny - village de 1206 habitants dans le sud Meurthe-et-Mosellan (Lorraine).
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Actualités
vendredi 02 octobre 2026
Sécheresse - Niveau de CRISE
Compte tenu de la situation hydrologique et météorologique, Yves SÉGUY, préfet de Meurthe-et-Moselle, a décidé de maintenir le niveau de CRISE de gestion de la sécheresse.
La situation de sécheresse reste dégradée et particulièrement préoccupante en Meurthe-et-Moselle. Après plusieurs mois de conditions sèches, les ressources en eau demeurent fortement sollicitées et ne se sont pas suffisamment reconstituées.
La situation actuelle résulte donc de l'accumulation des déficits et dégradation des indicateurs au cours des derniers mois et non d'un seul type de sécheresse ou d'un seul indicateur.
Cette situation commence à avoir des conséquences concrètes pour différents usages de l'eau :
• Eau potable : des tensions quantitatives sont apparues dans plusieurs secteurs. Des solutions exceptionnelles peuvent être nécessaires pour maintenir l'alimentation des populations, telles que des transferts d'eau, des interconnexions de secours ou l'alimentation de réservoirs par camion-citerne.
• Agriculture : la diminution des ressources disponibles affecte certains usages, notamment l'irrigation et l'abreuvement des animaux.
• Activités économiques : certaines entreprises et activités dépendantes de la ressource en eau sont également confrontées à des difficultés ou devoir adapter leurs prélèvements voir même s'arrêter.
• Milieux naturels : la baisse durable des débits et l'assèchement de certains cours d'eau fragilisent les écosystèmes aquatiques et la biodiversité.
Le niveau de gestion CRISE correspond au niveau le plus élevé du dispositif de gestion de la sécheresse. Il vise à préserver les ressources encore disponibles et à les réserver en priorité aux usages essentiels, notamment :
• l'alimentation en eau potable des populations ;
• les usages liés à la santé, à la salubrité publique et à la sécurité civile ;
• l'abreuvement des animaux ;
• la préservation des fonctions biologiques des cours d'eau.
Le maintien de niveau CRISE ne repose donc pas uniquement sur l'état des cours d'eau. Il tient compte de l'ensemble de la situation hydrologique, notamment de l'état des sols et des nappes, des conséquences déjà constatées sur les usages et les milieux, ainsi que des perspectives météorologiques.
La fin de l'été ne signifie pas automatiquement la fin de la sécheresse. La ressource en eau conserve la mémoire des mois précédents. Après une période prolongée de déficit, quelques épisodes pluvieux ne suffisent pas nécessairement à reconstituer les réserves. Des précipitations suffisamment importantes et régulières sont nécessaires pour réhumidifier les sols, réalimenter progressivement les cours d'eau et permettre, sur une période plus longue, la recharge des nappes.
Les restrictions mises en place en période de crise permettent de réduire les prélèvements, notamment ceux des principaux consommateurs d'eau, afin de préserver la ressource pour les usages prioritaires.
Mais la mobilisation de l'ensemble des usagers reste nécessaire : particuliers, collectivités, entreprises et agriculteurs. Le respect des restrictions, la limitation des usages non essentiels et les économies d'eau du quotidien contribuent à préserver une ressource qui reste fragile.
La situation de sécheresse reste dégradée et particulièrement préoccupante en Meurthe-et-Moselle. Après plusieurs mois de conditions sèches, les ressources en eau demeurent fortement sollicitées et ne se sont pas suffisamment reconstituées.
La situation actuelle résulte donc de l'accumulation des déficits et dégradation des indicateurs au cours des derniers mois et non d'un seul type de sécheresse ou d'un seul indicateur.
Cette situation commence à avoir des conséquences concrètes pour différents usages de l'eau :
• Eau potable : des tensions quantitatives sont apparues dans plusieurs secteurs. Des solutions exceptionnelles peuvent être nécessaires pour maintenir l'alimentation des populations, telles que des transferts d'eau, des interconnexions de secours ou l'alimentation de réservoirs par camion-citerne.
• Agriculture : la diminution des ressources disponibles affecte certains usages, notamment l'irrigation et l'abreuvement des animaux.
• Activités économiques : certaines entreprises et activités dépendantes de la ressource en eau sont également confrontées à des difficultés ou devoir adapter leurs prélèvements voir même s'arrêter.
• Milieux naturels : la baisse durable des débits et l'assèchement de certains cours d'eau fragilisent les écosystèmes aquatiques et la biodiversité.
Le niveau de gestion CRISE correspond au niveau le plus élevé du dispositif de gestion de la sécheresse. Il vise à préserver les ressources encore disponibles et à les réserver en priorité aux usages essentiels, notamment :
• l'alimentation en eau potable des populations ;
• les usages liés à la santé, à la salubrité publique et à la sécurité civile ;
• l'abreuvement des animaux ;
• la préservation des fonctions biologiques des cours d'eau.
Le maintien de niveau CRISE ne repose donc pas uniquement sur l'état des cours d'eau. Il tient compte de l'ensemble de la situation hydrologique, notamment de l'état des sols et des nappes, des conséquences déjà constatées sur les usages et les milieux, ainsi que des perspectives météorologiques.
La fin de l'été ne signifie pas automatiquement la fin de la sécheresse. La ressource en eau conserve la mémoire des mois précédents. Après une période prolongée de déficit, quelques épisodes pluvieux ne suffisent pas nécessairement à reconstituer les réserves. Des précipitations suffisamment importantes et régulières sont nécessaires pour réhumidifier les sols, réalimenter progressivement les cours d'eau et permettre, sur une période plus longue, la recharge des nappes.
Les restrictions mises en place en période de crise permettent de réduire les prélèvements, notamment ceux des principaux consommateurs d'eau, afin de préserver la ressource pour les usages prioritaires.
Mais la mobilisation de l'ensemble des usagers reste nécessaire : particuliers, collectivités, entreprises et agriculteurs. Le respect des restrictions, la limitation des usages non essentiels et les économies d'eau du quotidien contribuent à préserver une ressource qui reste fragile.

